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etoilefuyante

capteur de rêve
October 22

Découverte

 
Bodhiyana, un site Web ou on peut trouver de magnifiques mandalas et autres oeuvres d'arts.... à découvrir ici : www.pumayana.com

absence

 

 Bonjour :)

Le temps me manque présentement pour écrire, les textes risque de se faire de plus en plus rare.

En attendant, un petit paysage d'automne ;) 

couleur_dautomne

 

 

(Merci de vos passages silencieux ou avec commentaires.)


 

August 18

Parole

Parole  de Sri tathâta (traduite en francais), tiré du livre "Rencontre avec Sri Tathâta" écrit par Aditi.

 

« La vie sans la conscience de l’esprit à l’intérieur de vous-même, c’est comme marcher dans l’obscurité. Votre mental tire ses informations du corps et de ses sens mais si vous vous limitez à cela, vous marchez dans le noir.
Vous avez trois outils, trois instruments pour vous connecter : le corps, le prana et le mental. Au delà de ses trois instruments, il y a un esprit, une lumière à l’intérieur de vous. C’est plutôt un rayonnement.
Quand cette conscience prend le dessus, que ce rayonnement prend toute son importance, alors vous pouvez vraiment vivre la Vie.

Vous êtes vraiment vivant quand votre conscience tire son énergie de cette lumière.
Quand le soleil se lève, toutes les créatures se réveillent et vivent leur vie. Vous avez ce rayonnement. C’est le soleil spirituel à l’intérieur de vous qui ne cesse jamais de rayonner.

Quand vous êtes dans une chambre fermée, vous n’avez aucune idée du soleil extérieur. De même, si vous n’avez que les notions du corps physique, pranique et mental, vous n’avez aucune idée du soleil spirituel en vous. La vie sans contact avec la lumière intérieure est comme un rêve, continuellement insatisfaite.
Actuellement, votre conscience cherche la lumière mais elle la cherche à l’extérieur. Cela peut durer des vies et des vies avant qu’elle ne la trouve.

Pour venir voir Sri Tathâta, vous avez pris différent moyens de transport de même pour que la conscience trouve la lumière, il faut plusieurs véhicules, Quand la conscience trouve la lumière, le but de la vie et le sens de cette incarnation deviennent évidents. Au moment où l’on rencontre la lumière, la vie commence vraiment. »

 

 

 

« Quand vous venez ici, vous pensez être là pour recevoir la grâce de Sri Tathâta. Il y a bien longtemps que vous l’avez reçue. Si vous venez ici, c’est pour recevoir votre propre grâce.
La Bhagavad Gîtâ dit : « Prend refuge en toi-même et verse la grâce sur toi-même »

Le vrai « surrender » est l’abandon de soi à soi-même. »

 

  

Le Pardon

 
Extrait du livre "Le don du prophète" de Chris Iwen déposé par Perle sur le forum ici-maintenant.
 
"Quand vous pardonnez, vous vous libérez de votre propre ombre intérieure, et vous libérez l'autre de son ego ombragé.
Et parce qu'il faut toujours tendre vers la lumière,
Et parce qu'il faut toujours être et agir au monde comme un fils de Dieu conscient de sa dignité et de sa grandeur,
Il faut savoir pardonner,
Car le pardon est la réponse de la lumière devant la manifestation de l'ombre,
Et le pardon est comme un insigne royal apposé sur votre cœur,
Et cet insigne brillera chaque fois que vous pardonnerez,
Et de leur demeure céleste, même les anges en verront l'éclat.
Pardonnez, comme la terre pardonne à l'éclair quand il frappe avec aveuglement sur les flancs d'une montagne protectrice ou sur le torse d'un cèdre millénaire.
Pardonnez, comme l'hirondelle pardonne à la grêle quand elle s'abat comme un intrus sur les ébats joyeux des messagers du printemps.
Et pardonnez encore, comme le majestueux hibou aux yeux cernés d'or pardonne au soleil lorsqu'il dissipe le règne de la nuit et repousse tous les seigneurs qui voient de la lumière dans le drap opaque du soir.
L'ombre a-t-elle jamais été pourvue d'intelligence ?
La ténèbre a-t-elle jamais été habitée par la sagesse ?
Et comme vous pardonnez à un albatros maladroit qui se cogne contre votre épaule,
Parce que ses yeux pensaient déjà au large tandis que ses ailes décollaient à peine du quai,
Et comme vous pardonnez à la taupe aveugle qui grignote un peu de votre lanière en pensant se délecter d'une racine de betterave,
De même vous devez pardonner à votre prochain,
Car tout mal que l'homme peut faire n'est jamais que le fait de son ombre,
Et jamais l'expression de son être spirituel.
Le pardon délie les entraves de l'ombre et donne un élan accru afin que le cœur s'envole et poursuive son voyage divin.
*
Et si vous cherchez en vous la force de pardonner et que vous ne la trouvez pas,
Alors souvenez-vous de ce que vous êtes :
Une âme immortelle à laquelle rien ne peut nuire, et que l'amour seul peut grandir.
Et si vous voulez faire chaque jour un pas vers la lumière et un pas dans la lumière,
Alors laissez votre amour accorder à tous un pardon total et permanent,
Car le pardon ouvre un espace grand comme l'univers,
Et détruit ces tentacules de l'ombre qui n'ont de cesse d'entraver la conscience dans son ascension vers l'état de réalisation solaire.
Vous êtes un soleil immortel, et l'ombre est comme une éclaboussure éjectée d'une petite flaque d'eau agitée par les désirs et les réactions de la personnalité,
Et comment cette éclaboussure minuscule pourra-t-elle amoindrir l'intensité du soleil, et en corrompre la pureté ?
Avant même que rien ne soit fait, la chaleur du soleil aura séché la petite flaque,
Et il ne restera de l'ombre qu'une poussière sèche et une crevasse vide.
Que votre amour soit fort, et votre ombre reculera, et elle disparaîtra complètement au jour de votre Éveil solaire.
Mais si vous vous détournez de l'amour,
C'est comme un sable mouvant qui engloutit un passereau imprudent
Que l'ombre se saisira de votre personnalité et l'habillera d'un vêtement d'aigreurs et d'irritations.
Mais même lorsque l'ombre aura tout recouvert en vous,
Il suffira d'une pulsation de votre cœur pour déchirer le voile des ténèbres et faire jaillir la lumière."


Texte écrit par Utpala et déposé sur ce même forum:

Le Pardon libérateur

Le véritable pardon n’est pas une grâce que l’on accorde à un moment donné, il n’est pas une faveur que l’on daigne concéder à autrui pour un acte passé. Non. Le véritable pardon n’est rien s’il n’est pas Total. Mais ce pardon absolu n’est pas possible sans lâcher-prise, sans avoir au préalable abandonné au courant de l’impermanence nos propres résistances. Celui qui nous froisse est une manifestation de l’Être, et refuser la vague c’est refuser l’océan. Cette frustration qui naît en soi est une opportunité formidable pour une introspection : Qu’est-ce qui résiste en moi ? Qu’est-ce qui observe en moi ? Quelle importance a cela « au regard de l’univers » ?

Mais il ne s’agit pas de lutter contre ces résistances. Ce pardon absolu doit tant illuminer l’autre dans ce qu’il est qu’ « accepter nos propres refus, notre propre imperfection ». C’est le grande réconciliation. Notre nature céleste est tant Conscience absolue que Pardon absolu. En ce sens, la libération du Pardon, c’est également la libération du Soi éternel. Par l’Abandon, le Soi triomphe ! …un vainqueur sans vaincu.
 
July 19

mort d'Osho

 

J’aime parfois lire ces témoignages de personnes qui partent, qui laissent le corps retourner à la terre, avec une simplicité désarmante…. Ces gens qui sont morts à l'image limitée qu'ils avaient d'eux -même, perdu cette angoisse de ce qu'on a appelé la mort, et réalisé leur véritable nature éternelle, sans visage et sans âge, ceux qui témoignent un peu de par la façon dont ils meurent qu’il n’y a en faite personne qui part, personne qui meure.

 


Un ami m’a rapelé cette phrase de Ramana Maharshi : « Ils disent que je vais mourir, mais je ne pars pas. Où pourrais-je aller ? je suis là. »

 

 

 

 

Voici un extrait sur la mort d'Osho (Bhagwan Shree Rajneesh)  tiré du livre de Claude Leclerc : La sortie est à l'intérieur:

 

" 

Son pouls devenait de plus en plus faible, il était sur le point de mourir. Son médecin (Ce dernier a tout raconté dans un document vidéo intitulé « I Leave You my Dream ») lui demanda s’il devait faire venir le cardiologue pour le ressusciter. La réponse d’Osho fut très simple :

« Non, laisse-moi partir. Laisse l’existence décider du bon moment. »

 

Soutenu par son disciple, il fit alors le tour de ses objets personnels en prenant beaucoup de soins, à chaque fois, pour décider à qui il devait laisser tel ou tel item, demandant parfois conseil dans le doute. Il donna même, en passant, des instructions précises concernant les rénovations qu’on devait effectuer dans sa chambre, comme par exemple de changer le déshumidificateur, devenu trop bruyant. Il insista également pour qu’on garde, en tout temps, un climatiseur en bon état de marche…comme s’il partait en vacances pour le week-end.

À la question de savoir comment on devait disposer de son corps, il précisa qu’on devait d’abord le porter dans le hall de méditation pour que chacun puisse se recueillir, puis l’emmener immédiatement au « burning gath » (Endroit traditionnel où les Indiens vont brûler les corps dans un feu de bois. ), près de la rivière, pour le brûler.

 

« N’oubliez pas de me mettre mon chapeau et mes bas », ajouta-t-il. Depuis des années, il ne sortait jamais sans un chapeau et des bas.

Puis Osho s’étendit sur son lit. Son médecin, constatant que son pouls ralentissait de plus en plus, commença à pleurer doucement. Mais son maître l’arrêta :

 

« Non, non », dit-il, « c’est pas la façon! »

Les pleurs cessèrent. Osho sourit tendrement. Son pouls devint imperceptible.

 

« Osho! Je crois que ça y est! », murmura son médecin.

En guise de réponse, Osho baissa la tête légèrement et ferma les yeux pour la dernière fois."

 

 

  

June 29

sans titre

 

Tout s’effrite,
Vide humide,
Œuf creux qu’on perce à jour,
La lumière traverse,
On ouvre se qui se fermait,
Je peux voir,
Le feu brûle,

Où est l’Ombre?
Nulle part où se cacher,
Le masque grimaçant maintenant s’enflamme,
ce n’était qu’un sourire,

La terre tremble,
Le ciel pleure de joie,
Entre les deux l’espace rétréci,
Où est l’intérieur, ou est l’extérieur?
Je ne sais plus exactement,
tout est devenu vivant,

Les arbres respirent,
La nature chante,
J’entends…
Un silence trop grand pour que je puisse tout contenir.

 

étoile

June 20

Petite histoire de coeur et de kimono

 
(histoire écrite il y a quelques années)
 

Ce soir, je suis préoccupée. Je me sens vide, consumée par le vide... j’ai l’impression d’avoir perdue tout outil me permettant de continuer le jeu de la société. Mon mental analytique m’apparaît être à la dérive, les connaissances s’écroulent et me quittent, les certitudes s’envolent, les mots me manquent... Les projets d’avenir ne cadres plus et s’évaporent, les constructions ne tiennent plus,,,
Pourtant en parallèle à cette apparente destruction se dévoile quelque chose que je ne sentais pas avant… je ne crois pas que cela ce soit ajouté, mais plutôt que mon dépouillement progressif, ma difficile mise à nue, me permet davantage de le sentir. Je sens mon cœur, cet « état » fragile, fort, doux, qui bat discrètement au fond de ma poitrine et me caresse l’âme. C’est parfois tout ce qui semble me rester : cette flamme compatissante, paisible et tendre qui chuchote une mélodie au couleur de l’amour me berçant au centre de mon être. Le paradoxe se dessine, je me retrouve vide de ce que j’étais, de ce que je voulais être et je sens mon cœur m’envelopper de sa chaleur. C’est alors qu’au dessus de mon cœur physique, un espace s’ouvre… Une toute petite femme en kimono semble sortir de nulle part. Les mains jointent en prière elle s’incline gracieusement en me faisant la salutation solennelle. Je suis infiniment émue par son geste, part sa présence. Je sais immédiatement ce qu’elle est venue me transmettre comme message et cela me réconforte. Je sens de sa présence quelque chose qui ressemble à: « Tout ce qui est important et vrai est ce qu’il y a en ton cœur, en ton centre… le reste n’est qu’illusion ».
 

Je ne m’inquiète plus de cette sensation de vide, je ne tente plus vainement de m’accrocher aux cendres qui joncent le sol, je me réjouis plutôt de cette flamme naissante dansant au cœur des anciennes ruines qui disparaissent.   

Etoile

 
 
 
 
June 16

Pensée

 
  
"Pour faire face aux difficultés que nous rencontrons, nous devons préserver en nous la conscience de l’unité. Bien sûr, en apparence, c’est la philosophie de la dualité qui est véridique : le monde nous présente en permanence le spectacle de tant de luttes, de conflits, d’affrontements et d’antagonismes de toutes sortes ! Les humains s’opposent, mais en réalité, ils sont un. S’ils se séparent, c’est la mort pour les uns et pour les autres. Voilà ce qu’ils n’ont pas vu. Donc, tout en apparaissant séparés puisqu’ils se combattent, ils sont liés, ils sont nourris par l’unité. Sur cet Arbre cosmique de l’unité, il y a beaucoup de branches, de feuilles et de fruits qui se bousculent, mais ils ne peuvent rien contre le fait qu’ils ont le même tronc, les mêmes racines dont ils dépendent pour leur survie."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

June 07

L'Inde

 
Certaines rencontres récentes ont fait naître en moi un gout de l'Inde... Je laisse donc germer la graine qui a été semée, peut-être y aura t-il floraison.
 
(photo de Sri tathâta trouvé ici : http://www.sritathata.org/)
 
 
 
(photo de Maitreyi Amma touvé ici : http://www.maitreyiamma.org/)
 
 
 
May 29

douceur féline

 
Douceur d’un regard félin
Qui caresse l’âme ce matin
Communication silencieuse au cœur de l’instant
Rien n' a été dit, tout a été dit
Par delà les mots où les êtres se rejoignent
On s'est compris
May 27

étrange...

Cela m’apparait étrange d’afficher les mots de d’autres que je ne comprends entièrement. Je peux comprendre le sens des mots certes, mais pas l’essence du texte, ce qui est primordial m’échappe. Malgré tout, je ne peux m’empêcher de lire, tellement de passages me percutent et me touchent profondément. Pour l’instant, c’est comme ça. J’avais lu quelque part, qu’avant la réalisation de notre véritable nature, on ne peut pas comprendre ces types de texte, et qu’après on en a plus besoin  ( je rajoute : ou on les lis peut-être simplement pour la joie de partager l’essentiel).

 

 

Qu'est ce qui ne change pas?

Un autre petit extrait du livre d’Éric Baret : Le sacre du dragon vert.

 

« Qu’est-ce qui profondément ne change pas en nous? Qu’y a-t-il de commun entre l’enfant de cinq ans, le jeune homme de vingt ans et vous? Qu’est-ce qui n’a pas changé? » C’est ce qu’il faut pressentir : tout le reste n’est que décoration.

May 15

désir

 
Texte extrait du livre d'Éric Baret, "Le sacre du dragon vert, pour la joie de ne rien être"
 
"Ce que vous désirez vraiment, c'est cette profonde tranquilité. Quand le désir vient, voir vraiment ce que vous désirez. Vous rendez-vous compte que, derrière tout désir, existe le désir profond de tranquilité? Pourquoi chercher à orienter ses désirs? Quand naît en vous la conviction que ce que vous cherchez n'est pas dans la situation, une orientation se fait naturellement. À ce moment là, vous ne cherchez qu'à vous rendre disponible à cette tranquilité."
April 27

Singe qui cherche à attraper la réflexion de la lune dans l'eau

 
Texte extrait du livre d'Albert Low : Je ne suis pas un être humain:
 
"Le travail spirituel vient du besoin de la vérité. Nous connaissons tous la vérité parce que nous sommes la vérité. En effet, c'est parce que nous somme la vérité que nous la cherchons, c'est parce que nous sommes l'unité et le tout que nous cherchons l'unité. Comme le dit saint Augustin: "Si tu ne m'avais déjà trouvé, tu ne me chercherais pas." C'est parce que nous sommes entiers que nous souffrons. Notre problème vient de ce que nous avons tourné le dos à la vérité pour chercher ses réflexions dans l'expérience. Hakuin a peint l'image d'un singe qui cherche à attraper la réflexion de la lune dans l'eau; ce qui illustre très bien la situation dans laquelle nous nous débattons.
Nous cherchons l'unité dans ce que nous appelons le bonheur, le succès, les possessions, le pouvoir et ainsi de suite, mais elle semble toujours nous échapper. En fait, elle doit nous échapper toujours, car on ne peut trouver la vérité dans les réflexions. La vérité est pourtant toujours là, même si nous lui avons tourné le dos. Pour la trouver, nous devons laisser aller les réflexions et faire volte-face."
 
peinture de Hakuin:
April 25

main oiseaux

 
gravure fait par étoile:
 
 
April 12

L'Oeil Unique

 
Dessin fait par moi-même.
 
 
 
 
April 04

pelleter des nuages

Creuse, creuse, creuse dans tout se qui se présente et qui se rattache à ce que j’ai appelé moi, mien, mienne. À qui tout cela arrive, ou est donc ce « moi » et qu’est-ce donc que ce « moi » pour qui toutes les énergies sont déployées afin de lui construire une histoire et puis de la protéger contre les possibles attaques des « autres »… Si cette histoire ne tient plus, tout s’effondre. À chaque fois que le « moi » est investigué, rien n’est trouvé …. Des tout petits éclairs de clartés émergent du brouillard épais et une joie naturelle se révèle,  puis on se rendort et se raconte l’histoire du « moi » encore une fois. La danse recommence, puis recommence…combien de temps les nuages de l’illusion auront à être pelletés afin que la Clarté s’impose comme une mortelle évidence.

Quand, pourquoi, comment ...et qui donc se pose des questions pareilles?:D

October 02

personnage

 
"Oui, tout le monde se fabrique un personnage"
 
 
"Mais n'est-ce pas déjà un personnage qui se fabrique le personnage (persona=masque) ? "Tout le monde" n'existe pas... c'est un personnage comme "les gens"

Ce n'est pas notre "soi" comme tu voudrais le prétendre qui les crée
Que ce soit le noyau moteur du moi, là j'opte pour m'accorder à cela.
Est-ce bien certain d'ailleurs ?
Tu vas te faire opérer... tu te comportes en patient docile et tu te laisses anesthésier en priant le ciel de bien vouloir te réveiller. C'est le personnage du patient.
Mais ce patient dans un embouteillage corne de son klaxon, tempête et jure par la fenêtre pour que les "autres" lui laissent le passage. C'est le patient qui là est devenu l'impatient
En caméléon, le moi n'est pas comme l'on pourrait le croire rapidement un truc définitif qui revêt des costumes... qui crée un personnage. Le moi est lui-même le personnage : fabriquant ses marionnettes, mais il est sa propre marionnette. Ce qui nous fait croire qu'il y en aurait deux un c'est notre manque de profondeur et notre difficulté mentale à ne pouvoir concilier qu'une personne pour un espace.
 
L'impersonnalité ne vient que lorsque le fabricant de marionnette s'est regardé dans le miroir et a vu son propre masque qui contient tous les autres. ceux de ses personnages qu'il agite et qu'il est. Ce regard en abyme ramène le personnage créateur des masques et ses masques à une transcendance."
 
 
écrit par otagiraH sur un forum

August 14

Douglas Harding

 
« Le plus beau jour de ma vie –ma nouvelle naissance en quelque sorte- fut le jour où je découvris que je n’avais pas de tête. Ceci n’est pas un jeu de mots, une boutade pour susciter l’intérêt coûte que coûte Je l’entends tout à fait sérieusement : je n’ai pas de tête. Je découvris instantanément que ce rien où aurait dû se trouver une tête, n’était pas une vacuité ordinaire, un simple néant. Au contraire, ce vide était très habité. C’était un vide énorme, rempli à profusion, un vide qui faisait place à tout –au gazon, aux arbres, aux lointaines collines ombragées et, bien au-delà d’elles, aux cimes enneigées semblables à une rangées de nuages anguleux parcourant le bleu du ciel. J’avais perdu une tête et gagné un monde.
Tout cela me coupait littéralement le souffle. Il me semblait d’ailleurs que j’avais cessé de respirer, absorbé par Ce-qui-m’était-donné : ce paysage superbe, intensément rayonnant dans la clarté de l’air, solitaire sans soutien, mystérieusement suspendu dans le vide, et (en cela résidait le vrai miracle, la merveille et le ravissement) totalement exempt de « moi », indépendant de tout observateur. Sa présence totale était mon absence totale de corps et d’esprit » Douglas Harding "Vivre sans Tete" Edition Le Courier du Livre
 
cliquez ici pour écouter une:
 
 
 
July 27

Initiation

Extrait du livre "Initiation" de Elisabeth Haich:

 

"Then everything about me, the earth, sky, the entire universe- all merge in a single gigantic sea of fire. Huge flames encompass me. For a moment I feel as if I, whit the entire cosmos, were being destroyed. Flashes of lightning crack and snap through my veins, through my entire being, as the fire burns me. And then, suddenly everything changes: the fire is no longer consuming me but I myself am this heavenly fire, penetrating everything, animating everything, consuming everything! A flood of light surrounds me, but this flood of light is arising within myself. I am the source of this light and of everything else that is . The earth has no effect on me any more. Its attraction which held me in fetters ceases. I am floating in nothingness. My being has no limitation any more. I am now the one who attracts everything, but nothing ties me down any more- nothing attracts me any more…

I seek those whom I have loved, for I know they couldn’t be destroyed, but I seek them in vain, in the nothingness about me. In the emptiness there is nothing but myself, so I have to turn my attention inward.

Behold, even as I do so I realize that every one and everything is living in me! The universe is in me, for everything that is is living in me. Everything that is, I am. In everything that I love, I love myself. And suddenly I realize that everything I have always believed I didn’t love was what I had not yet recognized within myself! Now that I recognize myself perfectly, I love everything and every one equally, for I am one with them, I am “I” in everything, in all.

I am fulfillment, life-radiant, eternal, immortal being… there is no longer any struggle, any regret, any suffering-no decay, no end, no death! In all that is born I - the immortal -begin a new form of life, and in all that dies I - the immortal - withdraw into myself, back into the eternal, creative, divine self.

I realize that time and space exist only on the periphery of the created world witch is like a disc rotating with dizzying speed. But I, within myself, am timeless, spaceless eternity. And while I am resting within myself my eternal being fills space and everything living in it:

I AM THE ONLY REALITY, I AM LIFE, I AM THAT I AM!"

July 17

I AM THAT

 

Extrait du livre : I AM THAT de Nisargadatta Maharaj:

 Q : Then what am I?
M : It is enough to know what you are not. You need not know what you are. For, as long as the knowledge means description in terms of what is already known, perceptual, or conceptual, there can be no such thing as self-knowledge, for what you are cannot be described, except as total negation. All you can say is: “I am not this, I am not that”. You cannot meaningfully say “this is what I am”. It just makes no sense. What you can point out as “this” or “that” cannot be yourself. Surely, you can not be “something” else. You are nothing perceivable, or imaginable. Yet, without you there can be neither perception nor imagination. You observe the heart feeling, the mind thinking, the body acting: the very act of perceiving shows that you are not what you perceive. 
 

M: You can know the false only. The true you must yourself be. 

***************** 

M: the mind creates abyss, the heart crosses it 

****************

M:I live in a world of realities, while yours is of imaginings. Your world is personal, private, unshareable, intimately your own. Nobody can enter it, see as you see, hear as you hear, feel your emotions and think your thoughts. In your world you are truly alone, enclosed in your ever-changing dream, which you take for life. My world is an open world, common to all, accessible to all. In my world there is community, insight, love, real quality; the individual is the total, the totality- in the individual. All are one and the One is all.  

Q: Is your world full of things and people as is mine?


 M: No, it is full of myself. 

***************

M: it is not your real being that is restless. It is just like the reflection of the moon in the water stirred by the wind. The wind of desire stirs the mind and the “me”, which is but a reflection of the Self in the mind, appears changeful. But these ideas of movement, of restlessness, of pleasure and pain are all in the mind. The Self stands beyond the mind, aware but unconcerned.  

***********

M: When you believe yourself to be a person, you see persons everywhere. In reality there are no person, only threads of memories and habits. At the moment of realization the person ceases. Identity remains, but identity is not a person, it is inherent in the reality itself. The person has no being in itself; it is a reflection in the mind of the witness, the ‘I am’, which again is a mode of being.  

********************** 

M: In reality only the Ultimate is. The rest is a matter of name and form. And as long as you cling to the idea that only what has name and shape exist, the Supreme will appear to you non existing. When you understand that names and shapes are hollow shells without any content whatsoever, and what is real is nameless and formless, pure energy of life and light of consciousness, you will be at peace- immersed in the deep silence of reality. 

**********

M: The world and the mind are states of being. The Supreme is not a state. It pervades all states, but it is not a state of something else. It is entirely uncaused, independent, complete in itself, beyond time and space, mind and matter.  

Q: By what sign do you recognize it? 

M: That’s the point that it leaves no traces. There is nothing to recognize it by. It must be seen directly, by giving up all search for signs and approaches. When all names and forms have been given up, the real is with you. You need not seek it. Plurality and diversity are the play of the mind only. Reality is one. 

********* 

M: The source of consciousness cannot be an object in consciousness. To know the source is to be the source. When you realize that you are not the person, but the pure and calm witness, and that fearless awareness is your very being, you are the being. It is the source, the Inexhaustible Possibility. 

*********** 

M: Desiring a state of freedom from desire will not set you free. Nothing can set you free, because you are free.

 

June 28

Feu

Quelque chose venant des profondeurs de mon être frémis,
Les tremblements intérieurs me remémorent
Ce feu qui un jour brûla mon être
Cette force venant de nulle part et de partout à la fois
Cet appel incessant que personne ne peut ignorer 

Une énergie qui remplie les cellules,
Puissance presque trop forte pour que le corps puisse supporter,
La vie bouillonne tel un volcan
Serait ce l’Amour que je sens?  

Explosion sublime de Joie, hymne sacré à la Vie,
Le dragon ailé souri,
Le grand serpent émerge des profondeurs
Sa douceur, son respect me touche le cœur,
Je le reconnais, je l’ai déjà rencontré 

Je m’offre à l’Inconnue,
Le grand sacrifice serait-t-il arrivé?,
Quelque chose doit mourir
«je » meurs…. Pour renaitre? 

Mais juste avant …. Un doute émerge
Une pure folie,
La chute est brutale, la peur s’infiltre
Le mystère garde son secret 

À une prochaine fois que je lui est dit

 

étoile

May 16

Livre Lumières du dedans

 (Merci Amandine de m'avoir envoyé ce livre en cadeau surprise!! je l'ai enfin reçu).

 

 

Quote "

Cliquez ici pour voir le blog de l'auteur : LE LIVRE, mon expérience révélée 
 

 

 

Tout se passe en 1996, je traverse alors une crise personnelle intense, liée

à une profonde solitude affective et morale. Profonde le mot est faible.

Dans cette solitude je ne pense qu'à me détruire... le suicide est devenu un fantasme.

Je vomis le monde par tous les pores de ma peau et je m'abrutis d'alcool et de cocaïne.

La nuit, je traîne dans des endroits glauques. Au coeur de ma dépression,

je me prend pour un poète maudit, et je trouve ma situation très "rock'n roll".

ILLUSION

Je suis simplement devenu une ombre, au pays des ombres.

 

Par jeu, j'en appelle à la nature en personne, et je lui demande de me répondre! Je me moque ouvertement de la vie. Dans l'obscurité, un choc inattendu finit par se produire. Quelque chose bouge dans la pénombre, une lueur... une manifestation.

Je suis sur le point de vivre un expérience mystique qui, dans un premier temps, provoquera en moi un malaise oppressant, et peut-être même, une frayeur...

Un guide intérieur se manifeste.

Une voix.

Je commence alors à m'entretenir avec l'invisible, et logiquement,

l'invisible s'entretient avec moi...

 

"Dieu",  la terre, le rôle de l'humain, l'amour, l'énergie universelle, le mental,

l'illusion, la liberté, le karma...

 

Tous les sujet se bousculent dans un dialogue très vif, et souvent

destabilisant, que je garderai secret de

nombreuses années.

 

JE LE LIVRE AUJOURD'HUI

 

Si vous "cherchez" quelque chose, cet ouvrage ne manquera pas

de vous intéresser.

 

OU LE TROUVER?

 

Le livre est disponible sur commande "

April 09

Lorsqu’on se rencontre à travers les autres.

Et les couteaux fuient pour la frapper par derrière… elle… qui ressemble parfois à une petite fille qui ose enfin entrouvrir la porte et montrer quelques morceaux de son profil, quelques cheveux volants au vent à la lumière des regards… Et les regards volent,,, un morceau de cheveux, quelques bouts de vêtements qui dépassent et les paroles qui sortent maladroitement de son cœur. La flamme s’exprime timidement et l’eau jailli pour l’éteindre, pour lui dire qu’elle ne pousse pas comme il faut, que la tige verte pale devrait déjà être un vieil arbre mature aux branches abondantes et paisibles… mais la tige pousse comme elle pousse et dans son mouvement qui peut sembler parfois hésitant, parfois assuré, parfois trop à droite ou trop à gauche elle est parfaite. Elle danse avec la vie ou peut-être qu’elle est la danse dans laquelle la forme prends place. Laissez-là être, laissez là s’exprimer spontanément, respirer dans le mouvement qui lui est unique et ce mystère qui ne ressemble à personne jaillira de nulle part pour remplir tout l’espace et cette paix qui ne ce nomme pas se révélera à elle.

étoile

March 16

La mort

 

Extrait du livre « Se libérer du connu », de « Krishnamurti »

 

« 

Nous avons accepté que la vie soit cette agonie et cette désespérance: nous nous y sommes habitués, et nous pensons que la mort doit être soigneusement évitée. Mais cependant, la mort est extraordinairement semblable à la vie lorsque nous savons vivre. On ne peut vivre sans, en même temps, mourir. On ne peut pas vivre sans mourir psychologiquement toutes les minutes. Cela n’est pas un paradoxe intellectuel, je dis bien que pour vivre complètement, totalement, chaque journée, en tant qu’elle présente une beauté toute neuve, on doit mourir à tout ce qu’était la journée d’hier, sans quoi on vit mécaniquement et l’on ne peut savoir ce qu’est l’amour, ce qu’est la liberté.

En général, nous avons peur de mourir parce que nous ne savons pas  ce que veut dire vivre. Nous ne savons pas vivre, et, par conséquent, nous ne savons pas mourir. Tant que nous aurons peur de la vie, nous aurons peur de la mort. L’homme que la vie n’effraie pas ne craint pas de se trouver dans une insécurité totale, car il sait qu’intérieurement, psychologiquement, il n’y a pas de sécurité.

Ne pas rechercher une sécurité, c’est participer à un incessant mouvement où la vie et la mort sont une seule et même chose. L’homme qui vit sans conflits, qui vit en présence de la beauté et de l’amour, ne craint pas la mort, car aimer c’est mourir.

Si vous mourez à tout ce que vous connaissez, y compris votre famille, votre mémoire, et à tout ce que vous avez vécu, la mort devient une purification, un processus de rajeunissement ; elle confère une innocence et seuls les innocents sont passionnés, non les croyants, ni ceux qui cherchent à savoir ce qu’il advient après la mort.

Pour savoir réellement ce qui se produit lorsqu’on meurt, on doit mourir… cela n’est pas une plaisanterie : on doit mourir, non pas physiquement, mais intérieurement, mourir à ce que l’on a chéri et à ce qui a provoqué l’amertume. Si l’on a su mourir à l’un des plaisirs que l’on a eus, le plus insignifiant ou le plus intense, peu importe, mais de façon naturelle, sans contrainte ni argumentation, on sait ce que veut dire mourir.

Mourir c’est se vider totalement l’esprit de ce que l’on est, c’est se vider de ses aspirations, des chagrins et des plaisirs quotidiens. La mort est un renouvellement, une mutation, où n’intervient pas la pensée qui est toujours vieille. Lorsque se présente la mort, elle apporte toujours du nouveau. Se libérer du connu c’est mourir, et alors on vit. »

 
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